Rias Baixas : de la ria de Vigo au rio Minho

Toujours en suivant la côte, nous nous sommes arrêtés à Vigo.

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Calée le long de sa ria que ferment les iles Cies, Vigo est une grande et belle ville ; la plus grande et la plus industrieuse des villes de Galice. C’est aussi la ville « fidèle, loyale et valeureuse » qui s’enorgueillit d’avoir, en 1809, mis dehors les troupes d’occupation françaises… Et c’est enfin un centre historique à la superficie assez réduite et très attachant avec le quartier de pécheurs de O Berbes et le marché aux poissons (et aux huîtres) A Pedra à côté de la cathédrale, sans oublier la rua dos Cesteiros (rue des Paniers) : la vannerie est l’une des spécialités de la ville. Nous avons aimé aussi la praza da Constitution avec son ancien hôtel de ville transformé en maison de la culture et n’avons pas manqué d’aller admirer ( ?), à la Porta do Sol, « El Sireno», nouvel emblème de Vigo. Cette sculpture de Francisco Leiro représente un sirène, à la fois homme et poisson donc, qui ne fait pas l’unanimité, ce que nous comprenons !

 

Mais Vigo c’est aussi une douceur et un art de vivre au milieu d’une nature magnifique avec cette nuée de bateaux qui, le week-end, emmènent les habitants vers les plages, de l’autre côté de la ria, ou, un peu plus loin mais en une heure seulement, vers les îles Cies, ce site sublime qui fait partie du Parc national des îles Atlantique de Galice.

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Nous n’avons fait qu’y passer, faute de temps, mais nous aurions bien aimé y rester plus longtemps !

Plus loin, faisant presque face à l’Océan, Baiona et son charmant quartier ancien aux maisons blasonnées et aux galeries vitrées.

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C’est ici que Pinzon, le lieutenant de Christophe Colomb, aborda le 10 mars 1493 de retour des « Indes occidentales », devançant son patron de quelques jours… Une visite de la réplique de La Pinta, qui est amarrée dans le port se révèle très instructive. Ils ne manquaient pas de cran les marins qui sont partis vers l’inconnu sur d’aussi petits bateaux !

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Une route brumeuse longeant l’Atlantique nous a ensuite conduit à Oia et son abbaye cistercienne à la façade baroque, avec ses femmes qui psalmodient dans l’église, tandis que d’autres papotent au-dessus du petit port battu par les vagues.

 (Clic !)

Nous n’étions plus très loin d’un site extraordinaire à nos yeux ; la Citania de Santa Tegra sur le mont du même nom qui domine l’embouchure du rio Mino qui marque la frontière avec le Portugal.

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Du sommet la vue et vraiment très belle. Mais le plus intéressant est un peu en contrebas ; ce sont les ruines d’un castro érigé par les celtes et qui fut habité depuis l’age du bronze jusqu’au 3° siècle ap JC. Il y a là, dominant la vallée et pressées les unes contre les autres, les fondations de plus de 1000 maisons circulaires. Deux d’entre elles ont été reconstituées et permettent de se faire une idée précise de l’habitat de l’époque. C’est le plus bel exemple de castro que nous ayons vu ; le plus important aussi.

 (Clic !)

La visite du site est utilement complétée par celle du petit musée qui, au sommet du mont, regroupe et présente les objets les plus intéressants trouvés au cours de fouilles.

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Ce lieu, le plus au sud de La Galice, est magique.

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En le quittant, nous quittons les Rias Bajas, non sans regrets.

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